Le pays émerge d’un règne militaire où les droits de l’homme étaient bafoués (rassemblements de plus de cinq personnes interdits, démocratie inexistante, manifestations étudiantes dissoutes avec des armes, …) .

Depuis novembre 2015, Aung San Suu Kyi, dont le parti a remporté les élections haut la main assure depuis sa victoire que sa priorité gouvernementale est la paix.

La terre birmane émerge, elle s’ouvre, la population a besoin de soutien et de compassion après des années de « contraintes » militaires .

Selon les Nations Unies, la Birmanie fait parti des pays les plus pauvres au monde, quatre vingt pour-cent des foyers n’ont pas l’électricité; les villages ruraux n’ont pas l’eau courante ni l’électricité .
La plupart des villages n’ont pas d’école, les enfants sont souvent dépourvus d’éducation, faisant d’eux des êtres vulnérables par rapport au traffic humain (travail à un âge précoce par exemple) .

Le revenu moyen est de 100$ par mois, les adultes ont reçu en général seulement quatre ans d’études .
De plus, il existe peu de structures de soins, ceux-ci étant inabordables financièrement .

Les besoins des habitants en zones rurales se font ressentir, soixante dix ans de guerre civile et un demi-siècle de dictature militaire ont laissé une profonde empreinte sur les consciences et les moeurs .

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